Le PC de la compta a été installé un mardi de 2021 par le prestataire informatique, qui a cliqué sur « Suivant » jusqu’au bout et n’est jamais revenu. Depuis, chaque nom de fournisseur tapé dans la barre du haut d’Edge, le navigateur livré avec Windows, part chez Bing, et personne dans le bureau ne s’en est aperçu. Ça se passe tous les jours, dans des cabinets et des ateliers.
En France, Bing reçoit un peu plus de 5 % des recherches, et Google prend presque tout le reste. Vu comme ça, le référencement Bing ne mérite pas une journée de travail.
Sauf que l’index de Bing, la copie du web que Microsoft entretient pour répondre aux recherches, ne sert pas qu’à Bing. Copilot, l’assistant de Microsoft, y envoie ses requêtes. La page d’aide de ChatGPT, elle, renvoie vers Microsoft pour sa recherche sur le web, et le mot Bing n’y figure plus.

Personne ne cherche sur Bing, à part le PC de la compta
Toutes plateformes confondues, Bing tourne entre 5 et 6 % des recherches en France sur les douze derniers mois, 6,2 % en février 2026 au plus haut, 5,2 % en août. Sur ordinateur, il est passé de 13,4 % en septembre 2025 à 11 % en août 2026, en recul régulier. Sur téléphone, il est cinquième avec 0,5 %, derrière Ecosia, DuckDuckGo et Qwant, ce qui donne une idée du nombre de gens qui installent Bing sur leur téléphone exprès. Yahoo, à 2,6 %, est sur le graphique aussi, mais je n’ai pas vérifié d’où viennent ses résultats et je n’en dis donc rien.

Le même mois, Edge représente 13 % des navigateurs sur ordinateur en France, avec Bing en moteur par défaut. La page d’aide de Microsoft explique que garder Bing dans Edge « offre une expérience de recherche enrichie », puis, dans la foulée, comment en changer. Mon avis : la plupart des recherches Bing viennent de postes de bureau, dans des cabinets et des PME équipés par un prestataire informatique.
L’autre usage de Bing ne se voit dans aucune statistique. Microsoft écrit dans sa documentation que Copilot, quand la recherche web est activée, envoie une requête « au service de recherche Bing », je traduis, pour compléter sa réponse. Pour ChatGPT, il faut remonter à 2024, quand la page d’aide d’OpenAI, nommait Microsoft Bing parmi ses fournisseurs de recherche tiers. En septembre 2026, la même page parle de « fournisseurs de recherche tiers » sans en nommer un seul, et renvoie, pour savoir comment ils traitent vos requêtes, vers la politique de confidentialité de Microsoft. Entre-temps, Microsoft a retiré ses API de recherche Bing le 11 août 2025 et renvoie ses clients vers un service équivalent dans Azure. Personne ne dit donc en clair ce que ChatGPT lit aujourd’hui. Sa page d’aide renvoie pourtant vers Microsoft, qui ne possède qu’un moteur de recherche.
J’ai fait le test fin août sur un plombier de Thionville : ChatGPT et le Mode IA de Google citaient la même entreprise, et ChatGPT donnait comme sources Pages Jaunes, des plateformes d’avis et le site de l’entreprise, jamais le moteur qui lui avait servi à chercher.
DuckDuckGo écrit sur sa page d’aide qu’il tire « en grande partie » de Bing ses résultats classiques. Ecosia et Qwant, qui ont longtemps fait pareil, montent depuis 2025 leur propre index européen, avec un objectif annoncé en août 2025 de 30 % des requêtes françaises d’Ecosia pour la fin de l’année.
« Plombier Thionville » sur Bing, sans un seul site de plombier
Le 8 septembre 2026, j’ai tapé « plombier Thionville » dans Bing, sans compte et en refusant les cookies. En haut, trois annonces, Depanneo, Travaux.com et un dépanneur local qui paie sa place. Dessous, un bloc avec une carte et trois fiches d’entreprises, avec l’adresse, les horaires, le téléphone, un bouton vers le site et un autre pour l’itinéraire. Entre la carte et les résultats, Bing propose trois questions du genre « Chauffagistes RGE à Thionville », et cliquer dessus ouvre Copilot au lieu d’une nouvelle recherche. Puis trois résultats naturels seulement, tous des annuaires, Pages Jaunes deux fois et un site de prise de rendez-vous. Et pour finir, les mêmes annonces qu’en haut, Depanneo et Travaux.com, une seconde fois.

Aucun site de plombier n’apparaît en résultat naturel sur cette page. Les seuls artisans visibles sont les trois du bloc carte, et le premier d’entre eux est l’entreprise que ChatGPT et le Mode IA de Google plaçaient en tête fin août. Ce jour-là, sur cette requête, la seule place gratuite de la première page était dans ce bloc carte. Pour un plombier de Thionville, la fiche d’établissement passe donc avant le site, et de loin.
Le même jour, sur « consultant seo metz », Bing affiche une page plus classique. Aucune annonce, un bloc carte avec deux agences, puis dix résultats naturels. Mon site est quatrième, alors que Google me place premier sur cette requête. Les cinq réglages qui suivent ne font pas sortir une page qui sort déjà. Ils servent à voir ce que Bing fait de vos pages, et à obtenir la fiche du bloc carte.
Le reste marche comme chez Google. Il faut une page par type de demande, et une fiche d’établissement à jour, celle que vous avez déjà faite en suivant le guide de la fiche Google Maps, à refaire chez Microsoft en dix minutes.
Trente minutes pour exister sur Bing, sans payer personne
Tout se passe dans deux outils gratuits de Microsoft, Bing Webmaster Tools pour le site et Bing Places for Business pour la fiche, et dans le plugin SEO que vous avez déjà. Dans l’ordre où je les fais sur un site que je reprends :
- Ouvrez Bing Webmaster Tools avec un compte Microsoft ou Google, et importez votre site depuis Google Search Console au lieu de le vérifier à la main. Le bouton d’import demande l’accès à votre compte Google, liste vos sites vérifiés et les ajoute dans Bing, déjà vérifiés, avec leur sitemap, la liste de vos pages que le site tient à jour pour les moteurs. Bing revérifie ensuite régulièrement la propriété en interrogeant Google, et si vous coupez cet accès, il faudra vérifier le site autrement. Cinq minutes, dont quatre à retrouver le mot de passe du compte Google.
- Vérifiez que votre sitemap apparaît bien dans l’outil, et qu’il est déclaré par une ligne Sitemap dans le robots.txt, le petit fichier à la racine du site qui dit aux robots ce qu’ils ont le droit de lire. Bing le recommande dans ses consignes, avec des sitemaps qui disent quelles pages comptent et quand elles ont changé. Deux minutes, si le sitemap existe, et votre plugin SEO en fabrique un si ce n’est pas le cas.
- Activez IndexNow dans votre plugin SEO. C’est un protocole gratuit par lequel votre site prévient Bing, et Yandex, Naver ou Seznam au passage, à chaque page publiée ou modifiée, au lieu d’attendre le passage du robot. Google n’y participe pas. Rank Math et SEOPress le proposent dans leur version gratuite, Yoast le réserve à sa version Premium où il est activé d’office, et Microsoft publie son propre plugin IndexNow sur WordPress.org si le vôtre ne l’a pas. Dans ces plugins, la clé, le code qui prouve à Bing que le signal vient bien de votre site, se génère toute seule, vous n’avez rien à coller. Trois minutes.
- Créez votre fiche Bing Places for Business sur bing.com/forbusiness en l’important depuis votre fiche Google. Si vous aviez essayé avant 2025, la France n’était pas dans la liste des pays. Elle y est depuis la fin 2025, sans annonce de Microsoft, et ce sont des consultants qui s’en sont aperçus. L’outil demande l’accès à votre compte Google et reprend le nom, l’adresse, les horaires et le téléphone. D’après ce qu’un confrère a publié en décembre 2025, il affiche ensuite la date de la dernière synchronisation avec un bouton pour la relancer, et l’import ne dispense pas de la vérification, par un code reçu selon les cas par courrier, téléphone ou e-mail. Dix minutes, plus l’attente du code.
- Ouvrez votre robots.txt, en tapant l’adresse de votre site suivie de /robots.txt dans le navigateur, et vérifiez qu’aucune ligne ne bloque Bingbot, le robot de Bing, ni OAI-SearchBot, celui de la recherche de ChatGPT. Un prestataire prudent a pu bloquer tous les robots sauf Google un jour de 2019, et personne n’y est retourné depuis. Les consignes de Bing rappellent que le robots.txt « contrôle l’accès à l’exploration, pas l’indexation », mais si Bingbot ne peut pas lire vos pages, il n’a rien à mettre dans son index. Cinq minutes. Si vous trouvez la ligne, ajoutez le temps d’un appel au prestataire pour savoir pourquoi elle est là.

Si votre site n’est pas sous WordPress, sur Wix ou Shopify par exemple, la vérification passe par une balise à coller dans le code de la page d’accueil ou par un enregistrement DNS chez celui qui gère votre nom de domaine, et IndexNow par la plateforme quand elle le propose, ou par Cloudflare si votre site passe par lui. Sinon, le sitemap suffit. Le tableau ci-dessous donne, pour chaque outil de Google, son équivalent chez Microsoft.
| Chez Google | Chez Microsoft | À quoi ça sert |
|---|---|---|
| Search Console | Bing Webmaster Tools | Voir les pages connues, les impressions et les clics, déclarer le sitemap |
| Fiche Google Business Profile | Bing Places for Business | La fiche du bloc carte, importable depuis la fiche Google |
| Googlebot | Bingbot | Le robot qui lit vos pages, à ne pas bloquer dans le robots.txt |
| Aucun équivalent, Google n’y participe pas | IndexNow | Prévenir le moteur à chaque page publiée ou modifiée |
| Rapport Performances de l’IA générative | Rapport AI Performance | Les citations de vos pages dans les réponses des assistants |
Les six critères de classement que Bing a retirés de sa page
Les articles qui sortent sur Google quand on tape « référencement Bing » donnent tous la même liste, au point que je les soupçonne de s’être recopiés les uns les autres. Bing aimerait les mots-clés exacts dans les titres, tiendrait compte de la balise meta keywords, regarderait vos réseaux sociaux et donnerait moins de poids aux liens entrants. La source, quand il y en a une, est une étude Searchmetrics de 2013 sur 300 000 sites, ou une déclaration d’un responsable Bing de la même époque. En 2013, Copilot n’existait pas.
J’ai relu en septembre 2026 la page de consignes de Bing pour les webmasters, celle que ces articles sont censés résumer. Les six facteurs de classement qu’on y recopiait, pertinence, qualité, engagement, fraîcheur, lieu et vitesse, n’y sont plus. La page a été réécrite autour de Copilot. Elle s’ouvre sur un intertitre qui dit que « les fondamentaux du SEO s’appliquent toujours » aux réponses des IA, et précise que Bing et Copilot « reposent sur le même socle d’exploration, d’indexation et de classement que la recherche classique ». Elle demande des sitemaps, des liens internes que le robot peut suivre, des titres et des descriptions présents sur chaque page et différents d’une page à l’autre, et des données structurées, ces informations invisibles qui décrivent la page aux machines, fidèles à ce qui est réellement visible. Une page construite correctement pour Google remplit déjà ces quatre points, et rien dans la page de Bing ne demande davantage.
Bing écrit aussi que le contenu généré en volume « sans supervision, contrôle qualité ni relecture éditoriale » peut être exclu de l’index, ce qui vise les sites remplis à la chaîne. Rien dans la page n’interdit d’écrire avec un outil, du moment que quelqu’un relit. Et la page a gagné un paragraphe sur l’injection de consignes, ces textes ajoutés dans une page pour manipuler le modèle qui rédige la réponse de Copilot. Si un prestataire vous propose de glisser dans vos pages des instructions destinées aux modèles pour être cité par les IA, Bing dit noir sur blanc que ça peut retirer le site de ses résultats.
Je n’ai jamais réécrit une page pour Bing. Quand une page ne sort sur aucun des deux moteurs, je reprends la page.
Un mois plus tard, où regarder si ça a servi
Bing Webmaster Tools a un rapport de performances qui ressemble à celui de Search Console, avec les clics, la position moyenne et les impressions, c’est-à-dire le nombre de fois où une de vos pages s’est affichée dans les résultats, le tout sur seize mois. Avant ce rapport, je regarde le nombre de pages que Bing connaît, dans l’explorateur de site du même outil, parce que c’est là qu’on découvre le blocage de l’étape 5 quand il existe. Les clics viennent après, à comparer à ceux de Google sur la même période sans en attendre plus que ce que disent les parts de marché, et vous pouvez faire la même comparaison dans Analytics ou Matomo, entre la source Bing et la source Google.
Depuis février 2026, le même outil a un rapport AI Performance, en aperçu public. Il compte les fois où une de vos pages a été affichée comme source dans une réponse de Copilot ou dans les résumés IA de Bing, et il montre les phrases qui ont servi à aller la chercher, ce que Microsoft appelle les « grounding queries ». Depuis juin, il classe ces phrases selon que la personne cherchait un renseignement, un achat ou une entreprise près de chez elle, et donne pour chacune votre part des citations, la place que prennent vos pages parmi les sources citées. Microsoft prévient qu’il n’y a ni clics ni impressions dans ce rapport de performances, seulement un échantillon de citations, et le rapport ne dit rien de ChatGPT. Avec le rapport Performances de l’IA générative de Search Console, qui ne donne que des impressions, c’est un des rares endroits où une petite entreprise peut voir gratuitement si un assistant la cite.
Je vérifie ces points dans un audit SEO, mais ce que vous verrez dépend d’abord de qui vous cherche. Un cabinet d’expertise comptable ou un fournisseur de matériel pour entreprises, consulté depuis des bureaux, verra une part Bing plus élevée qu’un salon de coiffure cherché depuis un téléphone. Je n’ai pas de chiffre sérieux à vous donner là-dessus, je n’en ai trouvé aucun avec une méthode. Un article d’agence de février 2026 met « 16 % » dans son titre. J’ai relu le texte pour trouver d’où venait ce chiffre, et le chiffre n’est pas dans le texte.
Ce qu’on vous vendra quand même
La « soumission de votre site dans Bing et 200 autres moteurs » fait à la main, une fois, ce que le sitemap et IndexNow font tout seuls chaque jour. La liste des 200 autres moteurs, je ne l’ai jamais vue fournie, et je vous encourage à la demander, pour voir. L’« optimisation Bing » facturée à part reprend la liste de 2013 vue plus haut et vous fait payer une seconde fois ce qu’un travail SEO correct comprend déjà. La publicité sur Bing, Microsoft Advertising, est une vraie prestation, avec un budget par clic et un suivi, mais c’est de la publicité, et le devis doit l’appeler par son nom.
Je ne facture pas de référencement Bing, et je regarde de travers les devis qui en facturent. Ces cinq réglages tiennent dans une demi-heure et je les fais de toute façon sur chaque site que je reprends. Si un devis les fait apparaître sur une ligne à part, demandez ce que cette ligne contient de plus que ces cinq points. Et si un prestataire s’occupe déjà de votre site, demandez-lui si le site est dans Bing Webmaster Tools. La réponse est oui ou non, et s’il doit vous rappeler pour la donner, c’est qu’il n’a jamais ouvert l’outil.
Cette semaine, à votre place, je taperais dans Bing, sur le PC de la compta, le nom de l’entreprise, puis le métier avec la ville, pour voir si la fiche et la page sortent. Je ferais ensuite les cinq réglages, dans l’ordre, et je reviendrais un mois plus tard dans Bing Webmaster Tools. Si des pages manquent encore à ce moment-là, quelque chose bloque le robot, et le robots.txt est le premier endroit où regarder. Si vous préférez que je regarde, l’audit flash ci-dessous est gratuit, et mon formulaire de contact est là pour le reste.
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Je regarde votre site et vous envoie les 3 points prioritaires à corriger.
Questions fréquentes
Comment indexer son site sur Bing ?
Créez un compte gratuit sur Bing Webmaster Tools et importez votre site depuis Google Search Console : il arrive vérifié, avec son sitemap. Sans Search Console, la vérification se fait par une balise dans le code de la page d’accueil, un fichier déposé à la racine du site ou un enregistrement DNS. Activez ensuite IndexNow dans votre plugin SEO pour que chaque page publiée soit signalée à Bing sans attendre son robot. Les pages apparaissent dans le rapport de l’outil au fil de l’exploration, sans délai garanti.
Bing Webmaster Tools est-il gratuit, et faut-il un compte Microsoft ?
Oui, l’outil est gratuit. On s’y connecte avec un compte Microsoft ou un compte Google, donc sans en créer un nouveau. Un même compte peut gérer jusqu’à mille sites, ce qui intéresse surtout les agences, et pour une entreprise un seul suffit.
Mon site apparaît sur Google mais pas sur Bing, pourquoi ?
Le plus souvent, le robot de Bing n’a jamais pu lire le site. Regardez le fichier robots.txt, un réglage de l’hébergeur ou du pare-feu qui bloque les robots qu’il ne connaît pas, ou un plugin de sécurité réglé trop fort. Vérifiez ensuite dans Bing Webmaster Tools, avec l’outil d’inspection d’URL, ce que Bing voit de la page. Si le site n’a jamais été déclaré, un sitemap et IndexNow suffisent en général à lancer l’exploration.
Est-ce que ChatGPT utilise vraiment Bing ?
Personne ne peut l’affirmer aujourd’hui. OpenAI l’écrivait en 2024 sur sa page d’aide, avec Microsoft Bing nommé parmi ses fournisseurs de recherche tiers, mais en septembre 2026 la même page parle de « fournisseurs de recherche tiers » sans les nommer et renvoie vers la politique de confidentialité de Microsoft. Entre-temps, Microsoft a retiré ses API de recherche Bing le 11 août 2025 au profit d’un service dans Azure. ChatGPT lit en tout cas votre site avec son propre robot, OAI-SearchBot, à laisser passer dans le robots.txt.
La fiche Bing Places remplace-t-elle la fiche Google ?
Non, elle s’ajoute. La fiche Google reste celle que voient la plupart de vos clients, sur Google Maps et sur téléphone. La fiche Bing Places alimente le bloc carte de Bing et Bing Maps, donc ce que voit quelqu’un qui cherche depuis un PC de bureau sous Edge, et elle se crée en important la fiche Google, avec les mêmes nom, adresse et horaires des deux côtés. Ouverte aux entreprises françaises depuis la fin 2025, d’après ce que des consultants ont constaté et sans annonce de Microsoft, elle demande une vérification par code même après l’import.
Faut-il faire de la publicité sur Bing avec Microsoft Advertising ?
Seulement si Google Ads vous rapporte déjà et que vous cherchez un peu de volume en plus sur une clientèle qui travaille sur ordinateur. Bing reçoit 11 % des recherches sur ordinateur en France et moins de 1 % sur téléphone, donc le volume reste petit, et une campagne y demande le même suivi qu’ailleurs. Commencez par les cinq réglages gratuits de cet article, mesurez pendant deux ou trois mois ce que Bing vous envoie en naturel, et décidez ensuite.